Premier arrêt: Kiyomizu-dera, inscrit au patrimoine de l'humanité, et surplombant la vallée. Durant toute la journée, on croisera 'mass' collégiens et lycéens, ici sur la photo en blazer-uniforme aux couleurs de leur école:
Comme dans tout temple, des voeux sur des cartes en bois accrochées par centaines:
Autre 'stand': ici, il faut écrire sur un papier spécial ce qui nous tracasse, puis jeter le papier dans le bac à eau sur la gauche. Une fois le papier dissous, nos soucis se seront envolés ! Notez l'honnêteté japonaise: cette activité coûte 200Y (1,5 euros), mais il faut mettre l'argent dans la boîte en bois, sans personne pour vérifier que l'on a bien payé son écot:
Toujours dans la catégorie superstitions: deux pierres sont éloignées de 15 mètres. Si l'on arrive à marcher de l'une à l'autre en fermant les yeux, on trouvera l'amour prochainement. Si l'on échoue, l'amour ne sera que tardif. Et si l'on se fait aider, pour trouver l'amour une personne devra s'entremettre:
Evidemment, comme ce lieu est blindé, il est assez difficile d'aller d'une pierre à l'autre, car les autres touristes vous rentrent parfois dedans, totalement oublieux du fait qu'ils sont en train d'interférer sérieusement dans votre avenir amoureux!! :) Mais si un touriste vous a empêché de rejoindre la deuxième pierre, il vous reste un recours: la malédiction, car tout est possible dans ces temples:
Autre trait récurrent des temples: les statuettes de bouddha ornées de bonnets et de collerettes (pour ne pas dire bavoir !) rouges:
On finit la visite par le petit jardin du temple, occasion d'une photo souvenir:
Bien sûr, je suis en hauteur sur une pierre, pour être à la même hauteur qu'Aurélien, même si le photographe a pudiquement caché ce fait :).Quittant ce temple, nous marchons dans de petites rues sympathiques bien préservées. Mais même dans ces quartiers à l'air tranquille, il y a des pièges: tomber dans cet escalier signifie 7 ans de malheurs en amour ! Quid si on tombe alors que pourtant on avait réussi à marcher d'une pierre à l'autre les yeux fermés...?
On voit également, chose relativement non rare dans les quartiers à l'ancienne, une petite rivière artificielle sur le bord du trottoir, le long de l'habitation, avec carpes et plantes d'eau:
Ruelle bordée d'habitations en bois magnifiques:
Et sur le jardin lui-même:
Kodai-ji, tout comme la plupart des temples du coin, est adossé à la colline de l'est (Higashi-yama):
Cette visite achevée, nous reprenons notre chemin dans les rues typiques. Une porte d'habitation entrouverte laisse voir le jardin, étonnant: 
Après le déjeuner dans le parc de Maruyama derrière le Yasaka-jinja, dans Higashi-yama, la troisième visite de temple sera celle du Chion-in, temple préféré d'Aurélien lors de notre première visite de Kyoto avec Sam, et l'un des plus impressionnants en taille. De plus, il est agréable à visiter car peu de touristes s'y rendent.
Kyoto étant grande, et la carte sur l'arrêt de bus peu précise, je demande l'aide à des policiers qui nous mèneront quasiment jusqu'au bon arrêt de bus: aah... la légendaire aide des japonais!Une fois arrivés au Ginkaku-ji, comme j'en ai de très bons souvenirs, et qu'Aurélien avait moyennement apprécié ce temple, nous restons à bavarder sur un pont du chemin de la philosophie, cette fois orné de cerisiers en fin de floraison,
Et le jardin non-sec, absolument mémorable:

Cette journée s'est terminée, touristiquement parlant, par le Heian-jingu, qui vaut un post à lui tout seul.
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