C'est sous la pluie battante que nous ferons nos visites de la journée : le quartier nord-ouest de Kyoto, qui abrite certains des temples les plus connus de la ville.
On débute par le Myoshin-ji, assez peu visité, qui consiste en de multiples temples au sein d'une même enceinte, ce qui donne vraiment l'impression d'une ville indépendante dans la ville. On a trouvé la taille de cet ensemble de temples vraiment étonnante, et même s'il n'y a pas énormément de bâtiments qui se visitent (et tous payant successivement), le fait de se balader dans cet endroit nous a beaucoup plu.
Photos des temples et des allées qui les relient entre eux, le tout dans les murs du complexe :
A l'entrée du Taizo-in, un groupe japonais avait un moine guide :
Après le Myoshin-ji, nous allons à pied au Ninna-ji, l'un des plus vieux temples bouddhistes du Japon : il a été créé en 842 (évidemment les bâtiments actuels ne datent pas de cette époque), soit peu après l'introduction du bouddhisme au Japon (arrivé milieu 6ième, il a pris son essor au 7ième siècle).
Ce temple, adossé aux collines du nord-ouest, présente un aspect totalement différent du précédent : les bâtiments sont ici assez isolés, la nature y a part belle.
La porte principale et l'allée centrale sont, en revanche, imposantes :
Après un déjeuner de sobas et de tempura dans les rues à côté du Ninna-ji,
Les chauffeurs ont l'air très professionnels, car comme les parents l'ont remarqué, ils ont d'impeccables gants blancs !
Le Ryoan-ji est le temple au jardin sec le plus connu du monde ; la pluie aura peut-être au moins l'intérêt d'y limiter les foules...
Lui aussi adossé au collines, ce temple comporte également un parc arboré.
L'allée centrale, vers le jardin sec :
Autres photos du ryoan-ji :
Une tapisserie, gardée dans le noir pour conservation, d'un terrible dragon (toujours très moustachus) :
Comme il reste encore un peu de temps avant la fermeture des temples, on file au Temple d'Or (Kinkaku-ji), et tandis que les parents en font la visite, je les attend (l'ayant déjà vu deux fois) en contemplant la mode japonais qui défile devant mes yeux.
Après cette journée bien remplie, on reprend le bus, complètement blindé, vers le centre, où on déambule dans les arcades commerçantes longuissimes de Kyoto, l'occasion de voir, entre autres choses, les fameuses sandales japonaises portées avec le kimono, de toutes hauteurs :
Après le repas de la veille, fait dans un resto populaire très animé et très simple de Gion où l'on avait très bien mangé (yakitori, poissons grillés, dont une excellente coquille saint-jacque locale au beurre) et bu (dégustation de deux ume-shu très différents), et où un serveur, à l'expression indéchiffrable, nous avait fabriqué des repose-baguettes à partir de leur enrobage papier, et avait transformé ma serviette en un oiseau incroyablement réussi, voilà un deuxième resto qui marque des points.
Enfin, cadeau bonus : en plus des toilettes électroniques au siège chauffant, nettoyantes, séchantes et discrétisantes (en diffusant des bruits permettant d'en cacher d'autres), voici celles qui recyclent l'eau du lavage des mains pour la chasse d'eau :
Et deuxième cadeau bonus : toujours fascinée par les panneaux d'interdictions omniprésents au japon, maman n'a pas relâché sa vigilance, et voici ce qui est interdit dans le magasin : animaux domestiques, fumer, et porter son casque de moto sur la tête (l'histoire ne dit pas si porter le casque sur la tête mais visière relevée est ok...) :
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